_____ " Ah ! J'en ai trop pris. Mais, cher Satan, je vous en conjure, une prunelle moins irritée ! Et en attendant les quelques petites lâches en retard, vous qui aimez dans l'écrivain l'absence des facultés descriptives ou instructives, je vous détache des quelques hideux feuillets de mon carnet de damné " ( Arthur Rimbaud ). Ô vacances, ô éternel bonheur et source de jouissance ! Enfin l'arrivée du temps des plaisirs du repos, des retrouvailles et de la fête. Abus d'alcool, d'amour, de sommeil et autres peut-être au rendez-vous. Des vacances mérités mais assez mouvementés entre les amis et le travail. Envie de sortir, envie de bouger, envie de me reposer l'esprit, envie de quitter l'hiver.. L'obscurité, l'humidité et le froid deviennent insupportables et invivables. Encore et encore les choses se répètent. Sourire est un moyen de montrer que je vais bien malgré la routine et l'habitude. Et son sourire est celui qui me permet de maintenir le mien. (Bonnes vacances à tous.)
_____ C'est un soir d'hiver après une journée comme les autres. Le trajet est tellement long malgré que ce soit un voyage que je fais quotidiennement. Je suis dans mon car, installé sur mon siège habituel. Etant installé à côté de la fenêtre je regarde à l'extérieur. Je regarde ces paysages qui défilent comme peut défiler le temps. Mais de nombreuses images défilent aussi dans ma tête. Et c'est tout en écoutant ma musique aux douces et tristes mélodies que je les fais défiler. Je ne peux cesser de repenser à certains moments, à toi. La douleur plus douloureuse qu'autre chose m'est insupportable. Chaque larme versée dans l'obscurité effaçait un de ces souvenirs. Et chacune de ces larmes se séparent de moi comme pour montrer que la distance nous sépare. C'est comme cela que je continue mon voyage. Le terminus sera difficile.
_____ C'est un soir d'hiver après une journée comme les autres. Le trajet est tellement long malgré que ce soit un voyage que je fais quotidiennement. Je suis dans mon car, installé sur mon siège habituel. Etant installé à côté de la fenêtre je regarde à l'extérieur. Je regarde ces paysages qui défilent comme peut défiler le temps. Mais de nombreuses images défilent aussi dans ma tête. Et c'est tout en écoutant ma musique aux douces et tristes mélodies que je les fais défiler. Je ne peux cesser de repenser à certains moments, à toi. La douleur plus douloureuse qu'autre chose m'est insupportable. Chaque larme versée dans l'obscurité effaçait un de ces souvenirs. Et chacune de ces larmes se séparent de moi comme pour montrer que la distance nous sépare. C'est comme cela que je continue mon voyage. Le terminus sera difficile.